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Virtual SAN vs ScaleIO

Par Le dimanche, 06 juillet 2014 0

Dans Infrastructures (hyper) convergentes

On a vraiment du mal à s’y retrouver dans cette course à l’hyper-convergence !!!!

Même en jouant dans la même cours, avec des intérêts financiers communs, EMC & VMware proposent deux produits qui semblent renter en concurrence et forcément, qui vont se recouvrir dans les approches projets où les besoins sont couverts par une réponse autour de la convergence.

De plus, des rumeurs semblent dire que les deux sociétés travaillent sur une appliance hyper-convergente commune !!!

Comme je n’ai pas la réponse, mais tout ceci a forcément une logique stratégique, je vous propose une petite comparaison entre VMware Virtual SAN et EMC ScaleIO. ( Voir aussi « StorPool », un concurent Bulgare « Software-defined storage » (SDS) full Linux)

Côté high-tech, les deux produits sont similaires. Ce sont des logiciels transactionnels distribués qui partagent de nombreux points communs côté architectural (mécanisme interne par « objet » (un objet est défini sur la base d’un dispositif de bloc de données) avec une réplication de contenu pour garantir la tolérance de panne (protection RAID distribuée), utilisation du cache lecture/écriture en mémoire flash/SSD, métadonnées internes distribuées…)  

Deux cas de figure concernant une approche projet.

1 - Soit le client utilise déjà vSphere

Dans ce cas, on choisira la solution de VMware « Virtual SAN », qui est « à priori » la plus adaptée :

  • Elle est conçu pour être « transparente » lorsque que l’on utilise vSphere.
  • Elle est totalement implémentée au VMkernel.
  • Elle est totalement gérée via vCenter.
  • Elle est conçue pour la scalabilité des clusters vSphere (vSphere 5.x avec un maximum de 32 nœuds).

2 - Soit le client n’a pas vSphere

Dans ce cas, on choisira la solution d’EMC « ScaleIO » qui est la plus adaptée car elle fonctionne avec tous les hyperviseurs (Citrix XenServer, Linux KVM et Microsoft Hyper-V).

  • Elle est conçue pour fonctionner sur des infrastructures hétérogènes. En conséquence, elle n’est pas transparente pour l’hyperviseur et possède son propre modèle de gestion.
  • Elle est totalement ouverte est agie en tant que système agnostique. Elle est dépendante d’un pilote au niveau de l’hyperviseur (pour les fonctions à la fois client et serveur).
  • Elle est gérée par ses propres outils de gestion.
  • Elle est conçue pour le « big data ou le Cloud computing » (des dizaines à des milliers de nœuds).
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